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Biochimie

La biochimie est l’étude des réactions chimiques du monde vivant. Les analyses biochimiques consistent à mesurer les quantités des constituants des liquides biologiques (sang, urine, etc.). La plupart des maladies ont en effet des répercussions sur leur composition et leur étude peut aider au diagnostic et au suivi de nombreuses maladies.

Le biochimiste est le spécialiste des processus chimiques qui orchestrent les organismes vivants. Il peut exercer dans de nombreux domaines, comme celui de la médecine, de l’industrie agroalimentaire ou pharmaceutique, mais aussi en biotechnologie et en écologie.

Qu’est-ce qu’un biochimiste? 

La biochimie, comme son nom le sous-entend, allie la biologie et la chimie. Pour cette raison, le biochimiste est le spécialiste des processus chimiques qui régissent le vivant. Autrement dit, il étudie et analyse les cellules humaines, animales et végétales, sans oublier leur environnement, pour mieux les comprendre. Il s’intéresse au monde microscopique des organismes vivants pour percer leur fonctionnement. A partir de là, il peut par exemple mettre en place des applications dans des domaines variés, comme la médecine, la biotechnologie ou encore l’écologie.

Ainsi, ses fonctions sont diversifiées, d’une spécialité et d’un type d’emploi à un autre). Citons notamment :

  • l’étude des processus chimiques qui surviennent dans une cellule (comme sa division cellulaire ou sa croissance) ;
  • il établie des normes en construisant des méthodes et des procédés normalisés ;
  • il évalue les effets de médicaments et de toxines sur des cellules humaines, animales ou végétales ;
  • ou encore il fait l’essai de produits ou de matériaux, et en évalue la qualité et la fiabilité.

Comme le biochimiste peut aussi travailler dans un laboratoire de recherche en tant que chercheur, il peut aussi prendre en charge la supervision du travail d’étudiants ou de techniciens, la rédaction d’articles scientifiques et des demandes de financement.

Les différentes spécialités du biochimiste.

Il existe de nombreuses branches, ou secteur d’activités, dans lesquelles le biochimiste peut exercer. Citons par exemple :

  • la médecine;
  • l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique ou encore des cosmétiques;
  • l’environnement ;
  • l’écologie ;
  • l’agriculture ;
  • ou encore la recherche.

A chacun de ces domaines correspondent des tâches spécifiques. Mais le biochimiste demeure un des spécialistes de laboratoire, qui s’intéresse aux processus chimiques qui orchestrent le vivant.

Comment travaille le biochimiste?

Quelque soit le secteur d’activité dans lequel il évolue, c’est principalement en laboratoire que le biochimiste opère, que celui-ci se localise dans un milieu hospitalier ou encore industriel.

On fait appel au biochimiste pour de nombreuses raisons :

  • en médecine :
    • pour évaluer l’état de santé générale d’une personne ;
    • pour évaluer le fonctionnement d’un organe ;
    • pour s’assurer du bon fonctionnement d’un traitement ;
    • pour déceler une lésion au niveau d’un organe ;
    • ou encore pour détecter des substances chimiques libérées par des tissus endommagés ;
  • en environnement :
  • pour étudier les cycles biogéochimiques des éléments naturels, comme l’azote ou le carbone, mais aussi de contaminants, comme les métaux lourds ou les pesticides ;
  • pour comprendre la distribution de ces composés sur la planète et ainsi mieux anticiper leurs effets sur l’eau, le sol, la faune, la flore mais aussi la santé public ;
  • pour mettre au point des méthodes d’analyses et détecter ces composés dans l’environnement ;
  • pour suivre la bioaccumulation des ces composés dans les êtres vivants ;
  • pour contrôler la qualité des produits fabriqués ou transformés ;
  • pour vérifier que les produits répondent aux normes en vigueur.
  • en industrie :

L’implication du biochimiste dans la recherche.

Dans le milieu de la recherche, le biochimiste travaille en étroite collaboration avec les chercheurs d’autres domaines (comme le microbiologiste, le chimiste, le biologiste, etc).

Pas exemple, une fois qu’une molécule d’intérêt est identifié, alors le biochimiste scrute son comportement, son évolution, ses réactions face à d’autres molécules, organismes ou situations. Ainsi, ses travaux peuvent l’amener à diverses applications, comme :

  • la mise en place de méthodes de conservation des aliments ;
  • la conception de médicaments ;
  • ou encore la mise au point de méthodes de traitement des eaux ou des sols pollués.

Source:

http://www.passeportsante.net/fr/specialites-medicales/Fiche.aspx?doc=biochimie

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Facteurs de risque cardiovasculaires

Hormis l’hérédité, le sexe et l’âge, les principaux facteurs de risque cardiovasculaire peuvent être modifiés: tabagisme, hypertension artérielle, cholestérol, sédentarité et surpoids. 

La prévention : un enjeu majeur

Aujourd’hui, vous pouvez réduire votre risque cardiovasculaires en suivant quelques conseils d’hygiène de vie : opter pour une alimentation équilibrée, arrêter de fumer, surveiller votre tension, faire un peu de sport, etc. Devenez vous-même le meilleur allié de votre coeur !

Principaux faits 

  • Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde: chaque année plus de personnes meurent en raison de maladies cardio-vasculaires que de toute autre cause.
  • On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres 2012).
  • Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
  • Sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.
  • Il est possible de prévenir la plupart des maladies cardiovasculaires en s’attaquant aux facteurs de risque comportementaux – tabagisme, mauvaise alimentation et obésité, sédentarité et utilisation nocive de l’alcool – à l’aide de stratégies à l’échelle de la population.
  • Les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou exposées à un risque élevé de maladies cardiovasculaires (du fait de la présence d’un ou plusieurs facteurs de risque comme l’hypertension, le diabète, l’hyperlipidémie ou une maladie déjà installée) nécessitent une détection précoce et une prise en charge comprenant soutien psychologique et médicaments, selon les besoins.

Quels sont les facteurs de risque?

Les principaux facteurs de risques des cardiopathies et des AVC, sont une mauvaise alimentation, un manque d’activité physique, le tabagisme et l’usage nocif de l’alcool.

Les effets des facteurs de risque comportementaux peuvent se traduire chez les personnes par une hypertension, une hyperglycémie, une hyperlipidémie, le surpoids et l’obésité. Ces «facteurs de risque intermédiaires» peuvent être évalués dans les établissements de soins de santé primaires et ils sont le signe d’un risque accru d’infarctus, d’accident vasculaire cérébral, de défaillance cardiaque et d’autres complications.

On a constaté que cesser de fumer, réduire l’apport en sel dans son alimentation, consommer des fruits et des légumes, pratiquer une activité physique régulière et éviter l’usage nocif de l’alcool permettaient de réduire le risque de maladie cardiovasculaire. En outre, le traitement médicamenteux du diabète, de l’hypertension et de l’hyperlipidémie peut s’avérer nécessaire pour diminuer le risque cardiovasculaire et prévenir les infarctus et les AVC. Les politiques de santé, qui créent des conditions propices pour qu’il soit à la fois abordable et possible de faire les bons choix en matière de santé, sont essentielles pour inciter les populations à adopter un comportement sain et à s’y tenir.

Il existe aussi un certain nombre de déterminants sous-jacents des maladies cardiovasculaires. Ils proviennent des principales évolutions sociales, économiques et culturelles – la mondialisation, l’urbanisation et le vieillissement de la population. D’autres déterminants des maladies cardiovasculaires sont la pauvreté, le stress et les facteurs héréditaires.

Quels sont les symptômes courants? 

Symptômes des infarctus et AVC

Il est fréquent qu’une maladie cardiovasculaire touchant les vaisseaux sanguins ne donne aucun symptôme. Un infarctus ou un AVC sont parfois le premier signe de la maladie sous-jacente.

Un infarctus peut provoquer notamment les symptômes suivants:

  • douleur ou gêne dans la partie centrale de la poitrine;
  • douleur ou gêne au niveau des bras, de l’épaule gauche, des coudes, de la mâchoire ou du dos.

En outre, la personne peut ressentir des difficultés à respirer ou un essoufflement, éprouver un malaise ou vomir, avoir des sensations vertigineuses ou s’évanouir, être prise de sueurs froides ou pâlir. La probabilité de ressentir des difficultés respiratoires ou des nausées, de vomir ou encore d’éprouver une douleur à la mâchoire ou au dos, est plus forte pour les femmes.

Le symptôme le plus courant d’un AVC est une sensation de faiblesse soudaine au niveau de la face, du bras ou de la jambe, le plus souvent sur un seul côté du corps. Un AVC peut aussi provoquer l’apparition brutale des symptômes suivants:

  • engourdissement de la face, du bras ou des jambes, en particulier d’un seul côté du corps;
  • confusion, difficultés à parler ou à comprendre un discours;
  • difficultés visuelles touchant un œil ou les deux;
  • difficultés à marcher, étourdissement, perte d’équilibre ou de coordination;
  • céphalées sévères sans cause connue et syncope ou perte de conscience.

Les personnes présentant ces symptômes doivent consulter immédiatement.

Sources:

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs317/fr/

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Asthme Maison médicale des Palais - Prise en charge globale des patients

L’asthme

L’asthme est une pathologie de plus en plus fréquente.

Comment reconnaître une crise? Quelles en sont les causes ? Quels sont les examens nécessaires au diagnostic ? Quels sont les traitements ?

L’asthme est une maladie inflammatoire des bronches. Il s’agit d’une maladie chronique qui apparaît par crises au cours desquelles la personne éprouve des difficultés à respirer, s’essouffle, et a une respiration sifflante. Entre deux crises, la respiration est normale chez la plupart des asthmatiques. 6,7% de la population et 9% des enfants sont concernés par l’asthme en France, soit plus de 4 millions de personnes. Même si les chiffres de décès par asthme en France a baisse, cette pathologie provoque encore 1 000 décès par an chez les personnes de moins de 65 ans.

Définition 

L’asthme est une pathologie inflammatoire chronique des bronches associant plusieurs processus dont une hyper-réactivité des bronches, une inflammation locale et un épaississement des parois bronchiques accompagnés d’une formation de mucus et une bronchoconstriction, c’est-à-dire une diminution du diamètre des bronches. A l’occasion d’une crise d’asthme, les bronches se contractent, puis développent un œdème diminuant leur diamètre. Les bronches s’obstruent et empêchent l’air de circuler.

Causes

L’allergie est une des principales causes de l’asthme. Il peut s’agir d’allergies aux pollens, à la poussière, aux acariens, aux poils d’animaux, aux moisissures, etc. De plus, le tabac est un facteur aggravant.

Symptômes

Cette inflammation des bronches empêche le passage de l’air et provoque les symptômes de la crise d’asthme. La gêne ressentie au cours des symptômes est causée par la difficulté du passage de l’air dans les voies respiratoires. L’inflammation bronchique se prolonge même en l’absence de manifestations, ce qui peut pousser les asthmatiques à interrompre leur traitement. L’inflammation chronique provoque un remodelage des bronches aggravant la maladie asthmatique si aucun traitement de fond n’est mis en place. L’asthmatique éprouve des difficultés à inspirer et à expirer l’air contenu dans ses poumons. Une toux et un sifflement caractéristique accompagnent cette gêne.

Prévention 

Il n’existe pas de traitement permettant de guérir l’asthme de façon définitive. Néanmoins, les crises sont susceptibles de se raréfier et de s’atténuer dans certains cas. Pour cela il faut absolument cesser la consommation de tabac et se prémunir du tabagisme passif. Par ailleurs, il faut autant que faire se peut éviter d’entrer en contact avec l’allergène en cas d’asthme allergique. Il est par exemple possible d’utiliser du linge de maison anti-acarien en cas d’allergie à ces parasites, éviter le contact avec les chats en cas d’allergie aux poils d’animaux, etc. L’éducation du patient ou de ses parents est indispensable et réduit la survenue de crises graves. Des écoles de l’asthme existent pour éduquer les familles.

Votre asthme est-il bien contrôlé ? Contacter sans tarder notre Maison Médicale pour plus d’information: 02 242.19.15.

Source:

http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/contents/70-asthme-symptomes-et-traitement

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